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Le Catholicisme et les Pères de l'église.

 
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MessagePosté le: Dim 26 Jan 2014, 07:34 am    Sujet du message: Le Catholicisme et les Pères de l'église. Répondre en citant

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Vers la fin du 1er siècle, un vide se créa quand les derniers apôtres, Paul et Jean, moururent. Pour combler ce vide, une caste cléricale émergea. Les réunions libres et ouvertes commencèrent à s'éteindre et les assemblées de l'Eglise devinrent de plus en plus liturgiques.

Au 3ème siècle, le distinction clergé-laïcs s'élargissait à une vitesse impressionnante. une structure hiérarchique calquée sur un mélange du modèle religieux païen et lévitique fit surface. Ceci favorisa l'émergence de spécialistes religieux, intermédiaires entre Dieu et le peuple. Face à ces changements, le chrétien authentique et rempli de l'Esprit refusa de se plier à cette structure ecclésiastique hérétique et démoniaque qui l'empêchait d'exercer librement ses dons spirituels.

Vers le 4ème siècle, l'Eglise s'est entièrement institutionnalisée et son fonctionnement a été paralysé. A cette même époque, beaucoup d'orateurs païens devinrent chrétiens, ce qui favorisa l'infiltration des idées philosophiques païennes au sein de la communauté chrétienne.

En effet, quelques-uns des nouveaux convertis de l'Eglise chrétienne primitive étaient d'anciens philosophes et orateurs païens. Malheureusement plusieurs d'entre eux devinrent des théologiens. Ils sont connus sous le nom de "pères de l'Eglise" et furent les auteurs de plusieurs livres qui constituent, hélas, le fondement de beaucoup de doctrines enseignées dans les églises actuelles. Certains de ces "pères de l'Eglise" n'étaient rien d'autres que les faux docteurs dont Paul, Pierre et d'autres apôtres avaient annoncé la venue. Par leurs écrits et divers conciles oecuméniques, ils changèrent le fondement sur lequel l'Eglise fut bâtie (Ephésiens 2 : 20).

"Quand les fondements sont renversés, Le juste, que ferait-il ?" Psaumes 11 : 3.




1. Les écrits des "pères de l'Eglise

Au temps de Jésus et des apôtres, les écrits sacrés comprenaient les livres de Genèse à Malachie. Jésus a ordonné à ses disciples d'aller répandre son enseignement:
"Allez faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit" Matthieu 28 : 19-20.
Christ a ainsi établi par avance l'authenticité des écritures du Nouveau Testament en précisant qu'il n'a pas tout révelé durant son ministère terrestre:
"J'ai encore des choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant" (Jean 16 : 12).
C'est pourquoi, il promit la venue du Saint-Esprit qui complèterait la révélation biblique:
- Sur le plan historique: "Il vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14 : 26).
- Sur le plan doctrinal: "Il vous enseignera toutes choses, il vous conduira dans toute la vérité" (Jean 14 : 26 ; Jean 16 : 13).
- Sur le plan prophétique: "Il vous annoncera les choses à venir" (Jean 16 : 13).

Le Saint-Esprit a choisi les 12 apôtres et Paul pour leur révéler la totalité de l'évangile et compléter ce que le Maître n'a pas eu le temps d'enseigner pendant son ministère terrestre (Matthieu 28 : 19-20 ; Actes 1 : 8-9 et Actes 15 : 17).

Effectivement, il y avait dans l'Eglise primitive des prophètes comme Paul, qui furent choisis par le Seigneur ressuscité pour recevoir des révélations supplémentaires, lesquelles furent consignées dans les écritures (Ephésiens 3 : 4-5; Romain 16 : 25 ; 2 timothée 3 : 16).

Apocalypse est le dernier livre révélé, il n'y a donc plus de place pour d'autres enseignements censés apporter des nouvelles révélations qui complèteraient le canon biblique. En effet il est dit dans "Jude 1 : 3" que la foi (l'évangile) a été transmise aux saints une fois pour toutes.

or, beaucoup de "pères de l'Eglise" n'ont pas tenu compte des propos de Jude et ont écrit plusieurs ouvrages, prétendument inspirés de Dieu, pour compléter la révélation biblique.
"Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème!" Galates 1 : 6-9.

Ce que certains "pères de l'Eglise" n'avaient pas compris, c'est que nous n'avons plus besoin de nouvelles révélations car la Bible est déjà la révélation par excellence. Ce dont nous avons besoin, ce sont des illuminations (du grec "photizo": donner de l'éclairage ou rendre évident) comme le disait si bien Paul aux Ephésiens.

"Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force." Ephésiens 1 : 16-19.

Ne tombons pas dans le piège de ces personnes, pour la plupart grecques et romaines, qui avaient oublié que le salut vient exclusivement des juifs (Jean 4 : 22). Le Seigneur promit de donner son autorité à ses témoins, tous juifs, qui allaient annoncer l'évangile de l'Esprit (Matthieu 10 : 1-8). Cette promesse était également valable pour certains élus non-juifs appelés à rédiger une partie de la révélation, comme Marc et Luc qui étaient grecs. Lorsque les premiers témoins du ministère de Jésus commencèrent à disparaître, la nécessité de laisser une trace écrite de l'enseignement du Seigneur et des actes des apôtres s'imposa. C'est alors que les premiers livres du "Nouveau testament" apparurent.

Les chrétiens primitifs accordèrent à la parole et à la vie du Christ une autorité semblable à la Bible des juifs, car selon eux, ces deux sources procédaient du Saint-Esprit. Cette collection des paroles du Maître allait constituer par la suite nos Evangiles.

Puis, vers la fin du 1er siècle, une autorité égale fut conférée aux écrits des apôtres. Toutefois, un tri sévère dut être effectué pour séparer les écrits des apôtres de ceux d'autres auteurs non inspirés.

Selon les historiens, la première trace d'un recueil canonique chrétien, constituant une véritable charte du christianisme authentique, date de 140 après Jésus-Christ. En 150, la collection des écrits chrétiens se répartissait en deux groupes.

"Le Seigneur" (nos évangiles) et "L'Apostolique" (les épîtres). L'unité et l'harmonie des écrits bibliques prouvent l'inspiration divine des Saintes Ecritures.

Cette unité n'apparaît pas dans les écrits de certains "pères de l'Eglise". qui contredisent la Bible et se contredisent entre eux.

Leurs écrits sont à la base de la paganisation de l'Eglise puisque les rîtes païens y sont validés. Par exemple, Ignace d'Antioche a officiellement affirmé la supprématie de l'évêque au sein de l'église locale. Cyprien de Carthage (200-258 ap J.C), affirmait que quitter l'église locale revenait à perdre son salut. C'est également lui qui instaura la pratique de dîme et qui répandit l'idée que les assemblées des saints devaient être dirigées par une seule personne alors que les églises primitives étaient conduites par une équipe d'anciens.

A la fin du 2ème siècle, la doctrine des théologiens tels qu'Irénée de Lyon, Tertulien de Carthage et Clément d'Alexandrie, faisait autorité au sein du monde chrétien. L'Eglise de l'époque devait se défendre contre les entreprises des hérétiques et donc avoir un code de sa doctrine et de sa discipline. Plusieurs conciles œcuméniques furent alors organisés pour mettre en place la doctrine du christianisme. Sans rentrer dans les détails, nous n'en citerons que quelques uns.

2Les conciles



Nicée
Le concile de Nicé I (325 ap J.C) fut le premier concile œcuménique convoqué par l'empereur romain Constantin 1er.

Celui-ci était alors considéré comme le Grand Pontife. L'évêque de Rome quant à lui, n'était qu'un simple ministre élu par les fidèles, et ce, jusqu'en 872. La tenue de ce concile avait pour but de mettre fin aux controverses qui déchiraient les communautés chrétiennes. Parmi les différentes doctrines de l'époque, celle d'Arius, prêtre d'Alexandrie (256-336), qui niait la divinité de Christ fut rejetée pour confirmer donc l'égalité entre le Père et le fils. Cependant, les évêques catholiques imposèrent en plus, un certain nombre de pratiques qui n'avaient aucun fondement biblique.

L'ordination des prêtres qui remettait ainsi au goût du jour les consécrations qu'il y avait au temps de la loi (Exode 28 : 1) et celles pratiquées dans les temps gréco-romaines. Or dans la Nouvelle Alliance, les anciens qui avaient la charge des brebis étaient élus par les fidèles des assemblées (Actes 14 : 23).

Le port des vêtements sacerdotaux, qui constitue une autre pratique de la loi de Moïse (Exode 28 : 2), fut restauré. Or, dans le Nouveau Testament, les vêtements des chrétiens sont les oeuvres justes (Apocalypse 19 : 7-8).

Le catéchisme était, et est toujours, un ensemble de cours donnés aux futurs baptisés. En effet, les évêques de l'époque s'étaient rendu compte que beaucoup de sujets de l'empire avaient adhéré au christianisme pour plaire à l'empereur. Le catéchisme était donc un moyen de s'assurer de la sincérité des conversions. Or la Bible nous affirme que la baptême est le signe visible de l'engagement que nous prenons vis-à-vis du Seigneur (1 Pierre 3 : 21). D'ailleurs, on peut lire dans les Actes des apôtres que les nouveaux convertis se faisaient baptiser le jour de leur conversion (Actes 8 : 27 - 38).

Le dimanche fut décrété "jour du Seigneur". Constantin avait récupéré le jour de la célébration du dieu païen Mithra, l'équivalent du dieu soleil égyptien, et l'avait imposé aux chrétiens comme jour spécifique pour se rendre dans les églises-bâtiments pour y adorer Dieu. Pourtant les chrétiens primitifs se réunissaient tous les jours pour célébrer le Seigneur et ces réunions avaient lieu à divers endroits (les maisons, dans la nature selon notamment Actes 2 : 46).

Le 25 décembre (Noël) fut déclaré comme jour de la naissance du Christ. Ceci n'est que de la pure invention car la Bible ne fait mention d'aucune date précise concernant la naissance du Seigneur. C'est d'ailleurs étrange qu'on ait situé cet événement en hiver puisque dans Luc chapitre 2 versets 8 à 13, on nous parle de bergers qui "paissaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder les troupeaux" lorsqu'ils furent visités par un ange qui leur annonça la naissance du Sauveur. Si Christ était réellement né le 25 décembre, comment ces bergers auraient-ils pu faire paître leurs brebis en plein hivers ? La réalité est que cette date correspond au solstice d'hiver, fête orgiaque très répandue dans l'antiquité.

Le repas du Seigneur (la cène) fut remplacé par l'institution de l'Eucharistie matérialisée par l'hostie dont la forme n'est pas sans nous rappeler le dieu soleil égyptien dont Constantin était un fidèle adorateur. De la simple communion entre frères et soeurs autour d'une table, ce repas est devenu un rituel sacré et mystique administré par le clergé. De nos jours, les protestants et les évangéliques perpétuent cette tradition dans leur assemblées.

Le concile de Nicée donna officiellement naissance au catholicisme romain qui est le premier vase renfermant le vérité.



Constantinople I
Le concile de Constantinople I (381 ap.J.C) fut en réalité un schisme qui provoqua une rupture définitive avec les chrétiens qui s'opposaient aux doctrines romaines, y compris les évêques. C'est de ce concile que l'Esprit-Saint devint la troisième personne de la très sainte Trinité. Il convient de préciser que le premier à avoir utilisé le terme "Trinité" est Tertulien (160-230 ap.J.C), évêque de l'église de Carthage en Tunisie. La parole de Dieu déclare dans deutéronome 6 : 4-5 qu'il n'y a qu'un seul Dieu, il y'a donc une réelle unité entre les trois personnes de la divinité. Or l'usage du mot "trinité" évoque l'existence de trois Dieux distincts. Par ailleurs il n'y a aucun lieu d'établir une hiérarchie entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit car elle n'existe pas dans la Bible. Comment expliquer un Dieu infini comme le nôtre ? Il ne s'explique pas, il se révèle. Jean nous dit que lorsque Christ reviendra, nous le verront tel qu'il est (1 Jean 3 : 1-3).

C'est aussi lors de cette rencontre que l'on donna la primauté papale à Rome qui devint ainsi le centre du christianisme, comme le fut autrefois Jérusalem, du temps de la Loi, pour le Judaïsme.



Ephèse

Le concile d'Ephèse (431 ap.JC) affirma la double nature de Jésus-Christ, à la fois divin fils de Dieu et homme né d'une mortelle. Mais une énorme hérésie fut introduite en déclarant Marie comme étant la mère de Dieu. Or Hébreux 7:3 déclare que Jésus, en tant que Dieu est "sans père, sans mère, sans généalogie". C'est à cette occasion que Nestorius, patriarche de Constantinople, qui réfutait cette idée, fut condamné à mort.

Emprunté au paganisme, le culte mariale s'inspire du culte rendu à la grande déesse Artémis ou encore à celui de la déesse Diane d'Ephèse, gardienne de cette ville. Les Israélites au temps du prophète Jérémie adoraient également cette divinité sous la forme de la reine du ciel (Jérémie 7). Ce nouveau rôle accordé à Marie n'était donc qu'une manœuvre politico-religieuse pour empêcher les éphésiens de quitter l'Eglise romaine tout en satisfaisant leurs penchants idolâtres. 1 Timothée 2:5 nous présente qu'un seul médiateur, Jésus-Christ, et non Marie, ni les saints catholiques dont la sanctification était plus que discutable.



Trente
Le concile de Trente (1545-1563 ap J.C) ratifia des décrets dogmatiques sur le péché originel, la justification par la foi et sur les sacrements. La bénédiction nuptiale fut également instituée, dorénavant le mariage devait obligatoirement être célébré devant le prêtre assisté de deux diacres.

Dans la Bible nous ne voyons aucun pasteur ni aucun apôtre bénir un mariage. Ce sont les parents qui marient leurs enfants et non les pasteurs comme nous le voyons actuellement dans beaucoup d'églises.

"Si quelqu'un regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l'âge nubile, et comme nécessaire de la marier, qu'il fasse ce qu'il veut, il ne pèche point ; qu'on se marie. Mais celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte et avec l'exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son coeur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux." 1 Corinthiens 7 : 36-38

Il existe de nombreux autres passages de la Bible qui montre que le mariage est avant tout une fête familiale dont les époux sont au centre (Genèse 24 : 21,24 ; Genèse 29 : 21-22 ; Deutéronome 22 : 16 ; Juge 14 : 1-10 ; Jean 2 : 1-10 ; 1 Corinthiens 7).

A cause de ce décret non scripturaire, nous assistons de nos jours à des dérives scandaleuses et dramatiques. Des pasteurs s'étant approprié tous les roles, s'immiscent dans les familles, allant jusqu'à arranger et imposer des unions à des personnes en s'appuyant sur des fausses prophéties. Bien evidemment, ces mariages voués à l'échec causent d'énormes souffrances.
_________________
Jean 1:14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous.
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